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L’Europe (aussi) produit des vêtements « made in exploitation »

27-07-2020

Deux entreprises belges, Sioen et Seyntex, spécialisées dans les textiles techniques ont été l’objet d’une enquête en été 2019 par une équipe de journalistes. L'article, paru dans le magazine Knack, révèle les conditions de travail déplorables et les salaires insuffisants des travailleur·euses roumain·es qui fabriquent les divers vêtements de protection et uniformes ensuite portés par l'Armée belge ou la Police. (article traduit)

Pour les travailleurs·euses des usines Motexco (Seyntex) et Siorom (Sioen), le quotidien consiste à travailler sans relâche, pour finalement devoir choisir entre l'achat de nourriture ou d'autres biens de première nécessité à la fin du mois.

"On travaille sans cesse, sans se reposer. Et nous avons à peine de quoi survivre." Un employé de l’usine Motexco du groupe Seyntex

Une révélation de plus ? Pour achACT, ce qui se passe aujourd'hui en Roumanie dans les usines de Sioen et Seyntex vient plutôt relier divers constats :

Les révélations récentes en Roumanie ou au Royaume-Uni, nous montrent que le fléau est le même qu'ailleurs sur le globe : la production de vêtements se fait sur le dos de milliers de travailleuses et travailleurs.

La crise sanitaire liée au Covid-19 exacerbe et met en lumière l'exploitation des travailleurs·euses de l'habillement. La crise a également révélé à quel point, sans salaire vital ni possibilité d'épargner, les travailleurs·euses se retrouvent complètement dépourvus en cas d'imprévu.

Parler de relocalisation aujourd’hui face à la pandémie comme c’était le cas hier face aux enjeux environnementaux n’apportera pas de solution miracle à la condition des travailleur·euses des filières.

Le besoin est urgent d’agir, auprès des travailleurs·euses pour un salaire vital et plus de transparence dans le secteur de l’habillement, en Union Européenne comme partout ailleurs.

 

>>> Lire l’analyse complète L‘Europe produit (aussi) des vêtements « Made in exploitation » <<<

Suivez la campagne Fashion Checker et interpellez les marques et enseignes de mode pour qu'elles paient un salaire vital aux travailleur·euses de leurs filières !

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