Vous êtes :  Accueil > Actualités

Cambodge - Marks & Spencer doit indemniser les travailleuses de Chung Fai

recherche
par marque

A.S. AdventureAdidasAldi
AppleAsics
B&CBel&BoBenetton
BershkaC&A
CarrefourCasinoCassis
ChampionCharles Vögele
ColruytCora
Diadora
DieselDisneyDreamland
E5 ModeEsprit
FilaFilippa K
G-StarGapGsus Industry
H&MHasbro
HemaHitachiHTC
InditexInno
InWearJack&JonesJBC
Kappa
LacosteLeeLevi's
LG ElectronicsLidl
Lola&LizaLottoM&S Mode
MangoMarks & SpencerMassimo Dutti
MattelMaxitoysMayerline
Mer du NordMexxMizuno
MotorolaNew Balance
New YorkerNikeNitendo
NokiaO'NeillOlivier Strelli
OnlyOtto
PaprikaPimkiePlayStation
PremamanPromod
Pull & BearPumaReebok
RIMRiver Woodss.Oliver
SamsungScapa Sports
Sony EricssonSpeedoSpringfield
Street OneSuperdry
Talking FrenchThe Cotton Group
ToysRusTrafic
TriumphUmbroUterquë
Vero Moda
WEWilson
WranglerXboxZara
Zeeman

par produit

Ballons de footConsole de jeuxGSM
JeansJouetOrdinateur portable
SmartphoneTablettesVestes
Vêtements de modeVetements et chaussures de sportVêtements promotionnels

Test-Achats: Malaise au rayon sport

25-07-2016

À l’approche des J.O., la question des conditions de travail dans les usines qui produisent les vêtements de sport se pose à nouveau. Et la réponse est malheureusement souvent la même : les vêtements en question sont produits dans des pays asiatiques à bas salaire, où les conditions sont déplorables, voire dangereuses, et les droits des travailleurs méprisés. C’est le constat que fait Test-Achats dans son article « Malaise au rayon sport ».

Test-Achats, organisation membre d’achACT, a visité des ateliers qui travaillent pour de grandes marques telles qu’Adidas, Decathlon, FootLocker, Nike et Puma au Cambodge et a rencontré des ouvriers de l’industrie textile. Les témoignages rassemblés sont sidérants: épuisement des travailleurs pouvant causer l’évanouissement et même la mort, salaires en dessous du minimum vital, heures supplémentaires non payées, licenciements abusifs et discrimination de genre, entre autres.

Cette situation s’explique en partie par la course effrénée à la diminution des coûts de production menée par les grandes marques, et a pour conséquence un déni total des droits humains les plus élémentaires. D’autre part, les marques n’assument pas leur responsabilité. Elles se cachent bien souvent derrière des sous-traitants auxquels elles confient la fabrication des vêtements et manquent de transparence sur leur filière d’approvisionnement.

Pour plus d’info :

25 organisations membres

avec le soutien de

réseaux internationaux