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Action devant l'ambassade du Bangladesh à Bruxelles

31-01-2019

Plus de 50 personnes ont manifesté jeudi devant l’ambassade du Bangladesh à Bruxelles. Vous trouverez ici des photos de l’action.  

Etaient présentes, des organisations de travailleurs : CSC, FGTB, SETCa, ITUC/CSI (International Trade Union/Confédération Syndicale Internationale) ; une organisation de consommateurs : Test achats ; des ONG : Oxfam Magasins du Monde, Solidarité Mondiale-Wereld Solidariteit ; des plateformes d’organisations : MOC, Clean Clothes campaign, Schone Kleren Campagne, achACT.

Une délégation a été reçue par l’Ambassadeur mardi 29 janvier. Après un long et franc échange de vue, l’Ambassadeur Mohammed Shahdat Hossain s’est engagé à transmettre nos préoccupations à son Gouvernement.

Des manifestations similaires ont eu lieu dans 14 villes d’Europe, des Etats-Unis et à Hong Kong dans le cadre d’une Semaine internationale de solidarité avec les travailleur.euse.s de l’industrie de l’habillement du Bangladesh. Le pays connaît en effet une vague de violente répression visant principalement les militantes et militants syndicaux de l’industrie de l’habillement. Ils et elles réclament des bâtiments d’usines sûrs, des salaires décents et l’arrêt de la répression.

 

Les travailleur.euse.s ont besoin d'usines sûres. Pour Carole Crabbé, coordinatrice d’achACT, « Si nous voulons éviter un autre Rana Plaza, il faut que l’Accord soit autorisé à poursuivre ses opérations sans entraves au Bangladesh pour les trois prochaines années ou jusqu’au moment où le Gouvernement du Bangladesh sera prêt à prendre la relève. Cela implique de développer un réel programme de transition permettant un travail d’inspection crédible et la participation des travailleurs ».

Salaires de misère et répression. Selon Pierre Santacatterina, directeur d’OXFAM-Magasins du monde, « le gouvernement du Bangladesh devrait fixer un salaire minimum qui permette un niveau de vie décent ou pour le moins qui rencontre la demande des travailleurs ». « Les travailleurs doivent pouvoir exercer leur droit fondamental à manifester et à faire grève sans crainte de répression. » affirme Robert Vertenueil, Président de la FGTB.

 Un message fort et international.  « Si l'Accord ne peut pas continuer son travail, cela signifie que les travailleurs ne seront plus protégés, déclare Agnes Jongerius, Membre du Parlement Européen qui est à l’initiative d’une récente interpellation de la Commission européenne à ce sujet. En tant que principal partenaire commercial du Bangladesh, l'Union européenne a donc le devoir de renforcer la pression exercée sur le gouvernement du Bangladesh afin que l'Accord puisse faire son travail. »

 « Les consommateur.rice.s belges sont de plus en plus sensibles à la qualité sociale de leurs vêtements. Ils ont le droit de savoir dans quelles conditions ils sont fabriqués », déclare Julie Frère de Test Achats. Et Delphine Latawiec de la CNE d’ajouter « Nos militants et militantes qui travaillent pour les marques et les enseignes d’habillement sont prêts à demander à leurs employeurs ce qu’ils mettent en oeuvre pour éviter ou remédier aux éventuelles violations des droits humains à l’autre bout de la filière d’approvisionnement. »

Le communiqué de presse , 31 01 2019

Lettre envoyée à l'ambassadeur du Bangladesh à Bruxelles, 18 01 2019

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