Vous êtes :  Accueil > Actualités

Cambodge - Marks & Spencer doit indemniser les travailleuses de Chung Fai

recherche
par marque

A.S. AdventureAdidasAldi
AppleAsics
B&CBel&BoBenetton
BershkaC&A
CarrefourCasinoCassis
ChampionCharles Vögele
ColruytCora
Diadora
DieselDisneyDreamland
E5 ModeEsprit
FilaFilippa K
G-StarGapGsus Industry
H&MHasbro
HemaHitachiHTC
InditexInno
InWearJack&JonesJBC
Kappa
LacosteLeeLevi's
LG ElectronicsLidl
Lola&LizaLottoM&S Mode
MangoMarks & SpencerMassimo Dutti
MattelMaxitoysMayerline
Mer du NordMexxMizuno
MotorolaNew Balance
New YorkerNikeNitendo
NokiaO'NeillOlivier Strelli
OnlyOtto
PaprikaPimkiePlayStation
PremamanPromod
Pull & BearPumaReebok
RIMRiver Woodss.Oliver
SamsungScapa Sports
Sony EricssonSpeedoSpringfield
Street OneSuperdry
Talking FrenchThe Cotton Group
ToysRusTrafic
TriumphUmbroUterquë
Vero Moda
WEWilson
WranglerXboxZara
Zeeman

par produit

Ballons de footConsole de jeuxGSM
JeansJouetOrdinateur portable
SmartphoneTablettesVestes
Vêtements de modeVetements et chaussures de sportVêtements promotionnels

Indonésie - Mizuno refuse de rencontrer les travailleuses licenciées

13-10-2016

Malgré des actions à travers le monde et la mise sous pression de Mizuno pour qu'ils rencontrent les travailleuses indonésiennes ce jeudi 13 octobre 2016, la marque d'articles de sport japonaise a décliné l'invitation proposée et rejette la responsabilité à Panarub, employeur direct des travailleuses concernées. La campagne #NeverStopPushing continue !

Licenciées pour avoir défendu leurs droits

En juillet 2012, 1300 travailleurs, principalement des femmes, sont renvoyés de l’usine PT Panarub Dwikarya Benoa, qui fabrique des chaussures de sport pour Mizuno et adidas. Ces 1300 travailleuses font partie des 2000 manifestants qui étaient partis en grève pour exiger le respect de leur droit à se syndiquer, le paiement rétroactif du salaire minimum légal et l'amélioration de la santé et des conditions de sécurité dans l'usine. C’est lorsque les managers de l’usine décident de reporter les négociations concernant les violations des salaires que les travailleurs, qui ont fondé un syndicat au début de cette même année, démarrent une manifestation spontanée, suivie d'une grève. Après cinq jours de grève, la direction de l'usine les licencie.

Dans l’impasse depuis 2012

La plupart des travailleuses licenciées travaillaient pour PT Panarub depuis des années. Parmi elles, certaines ne peuvent plus se soigner faute de pouvoir se payer des médicaments. D’autres sont expulsées de leur logement faute de pouvoir payer le loyer. D'autres, encore, sont rejetées par leur mari car elles ne sont plus en mesure d’apporter un revenu au ménage. Celles qui ont retrouvé un emploi subissent des intimidations de la part de leur nouvel employeur pour qu’elles quittent le syndicat. Jusqu’à présent, Adidas et Mizuno n’ont pas tenté de résoudre la situation, laissant les travailleuses sans autre choix que de poursuivre leurs actions pour obtenir une indemnisation de départ équitable.

Les travailleuses ne lâchent pas la pression

Le 8 août 2016, la direction de Panarub a proposé une rencontre pour le lendemain, prenant de court le syndicat qui n’a pas eu le temps de se préparer. Après une réunion au cours de laquelle l’entreprise n’a fait aucun pas en avant, il semble qu’elle ait proposé séparément à certaines une offre jugée insuffisante. Malgré leurs difficultés, elles sont restées solidaires et ont refusé l’offre de Panarub.

achACT et la Clean Clothes Campaing appellent à continuer mettre la pression sur Mizuno  

Depruis le 10 octobre 2012, des actions sont menées à travers le monde en Europe, aux Etats-Unis, au Japon, à Hong Kong et en Indonésie, dans les bureaux de Mizuno, les magasins où leurs produits sont vendus et lors d’événements sportifs. Suite au refus de Mizuno de rencontrer les travailleuses indonésiennes licenciées abusivement, la présidente du syndicat SBGTS-GSBI Kokom Komalawati insiste sur le fait que « Les entreprises doivent accepter et respecter le droit des travailleurs à se syndiquer. (…) Nous appelons Mizuno à prendre ses responsabilités et à s’assurer que les femmes obtiennent ce qui leur est dû. »

Jean-Marc Caudron, responsable des actions urgentes d'achACT invite les sympatisans à maintenir la pression « (...) jusqu'à ce que les deux parties se mettent d’accord sur un montant et que les travailleurs soient effectivement payés, nous continuerons à soutenir les travailleurs dans leur lutte. »

Rejoignez la campagne !

Maintenez la pression sur Mizuno ! Appelez la marque japonaise à enfin prendre ses responsabilités face aux travailleuses indonésiennes licenciées injustement.

Rendez-vous sur les réseaux sociaux !

  • Lancez sur votre page Facebook un appel à l'action.
  • Partagez les posts Facebook d'achACT.
  •  Allez sur la page Facebook de Mizuno et postez un message de soutien aux travailleuses licenciées injustement.
  • Retweetez les tweets d'achACT.
  • Twettez en mentionnant @MizunoRunningEU et #NeverStopPushing.

Besoin de photos ?  

Les voici !

Exemples de tweets 

En Français :

  • We will #NeverStopPushing you, @MizunoRunningEU jusqu'à ce que vous payez vos travailleuses en Indonésie !
  •  @MizunoRunningEU Les femmes que vous avez injustement licenciées vous attendent ce jeudi ! Paierez-vous enfin ?
  • Ne fuyez pas @MizunoRunningEU Rencontrez les travailleuses indonésiennes et payez ce que vous leur devez !

En Anglais :

  • We will #NeverStopPushing you, @MizunoRunningEU until you pay your workers in Indonesia 
  • /@MizunoRunningEU The women who stitched your shoes are waiting for you to meet them Thursday, will you finally pay? 
  • Dont run away @MizunoRunningEU Come to meet the women in Indonesia and make sure they get paid what you owe them 

Pour en savoir plus : http://www.achact.be/news-info-211.htm

Action contre Mizuno en soutien aux travailleuses licenciées injustement

25 organisations membres

avec le soutien de

réseaux internationaux