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Les licences : le poids de la marque...

A chaque fois qu’un nouveau film sort ou qu’un nouveau personnage est créé, vous pouvez être sur de voir apparaître en même temps toute une gamme de produits dérivés : peluches, figurines, vêtements, couvre-lits, sacs à dos, jeux, bonbons, magazines, séries télé ou livres. C’est ce qu’on appelle le « merchandising », c’est-à-dire tout ce qu’un fabricant peut faire pour doper les ventes.
Et celui qui détient la licence touche des royalties sur chaque objet vendu.

20% des jouets vendus aujourd’hui, en Belgique, sont des produits sous licence, ce qui garantit des bénéfices énormes aux géants du divertissement. En 2002, Disney a gagné 13 milliards de dollars en royalties. Son concurrent Warner n’a gagné « que » 6.6 milliards de dollars la même année. Les royalties sont de plus en plus importantes pour les géants du jouet. En 2004, Hasbro a consacré aux licences 7.4% de ses dépenses totales contre 5.2% pour le développement de nouveaux jouets. Selon certains, avec ce système de licence, l’esprit de créativité et d’invention est sacrifié au marketing.

D’autres exemples à titre d’illustration

Mattel a acheté la licence Harry Potter pour 20 millions de dollars américains et doit encore reverser à Warner 15% des revenus de ses ventes de produits Harry Potter.

Son rival Hasbro, a versé 600 millions de dollards à Lucas Film à la fin des années 90 pour les droits d’exploitation des jouets Stars Wars pendant neuf ans. Et il doit encore lui céder plus de 20% des revenus de ses ventes.

Barbie n’est plus seulement une « poupée », mais tout un monde de merchandising. Plus de 700 produits sous licence dans plus de 30 gammes sont commercialisés mondialement. En 2004, les seuls produits estampillés Barbie aurait généré un revenu de 2.2 milliards de dollars au bénéfice de Mattel.

 

Source : http://www.peuples-solidaires.org/wp-content/uploads/2009/11/CPDJ_kit_information.pdf

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