Vous êtes :  Accueil > Campagnes > J.O. > Les actions de la campagne J.O. > 2010 - J.O. de Vancouver : les marques de sport recalées!

Cambodge - Marks & Spencer doit indemniser les travailleuses de Chung Fai

recherche
par marque

A.S. AdventureAdidasAldi
AppleAsics
B&CBel&BoBenetton
BershkaC&A
CarrefourCasinoCassis
ChampionCharles Vögele
ColruytCora
Diadora
DieselDisneyDreamland
E5 ModeEsprit
FilaFilippa K
G-StarGapGsus Industry
H&MHasbro
HemaHitachiHTC
InditexInno
InWearJack&JonesJBC
Kappa
LacosteLeeLevi's
LG ElectronicsLidl
Lola&LizaLottoM&S Mode
MangoMarks & SpencerMassimo Dutti
MattelMaxitoysMayerline
Mer du NordMexxMizuno
MotorolaNew Balance
New YorkerNikeNitendo
NokiaO'NeillOlivier Strelli
OnlyOtto
PaprikaPimkiePlayStation
PremamanPromod
Pull & BearPumaReebok
RIMRiver Woodss.Oliver
SamsungScapa Sports
Sony EricssonSpeedoSpringfield
Street OneSuperdry
Talking FrenchThe Cotton Group
ToysRusTrafic
TriumphUmbroUterquë
Vero Moda
WEWilson
WranglerXboxZara
Zeeman

par produit

Ballons de footConsole de jeuxGSM
JeansJouetOrdinateur portable
SmartphoneTablettesVestes
Vêtements de modeVetements et chaussures de sportVêtements promotionnels

2010 - J.O. de Vancouver : les marques de sport recalées!

A la veille des Jeux Olympiques de Vancouver, la Campagne Vêtements Propres a fait le point sur les engagements des principales marques de sport pour le respect des droits des travailleurs dans leurs filières de production.

En 2008, à l’occasion des JO de Pékin, la Campagne Vêtements Propres et ses partenaires internationaux de l’alliance Play Fair (Confédération Syndicale Internationale et la Fédération internationale des travailleurs du textile, de l’habillement et du cuir) appelaient les marques de sport à agir pour améliorer les conditions de travail dans l’industrie des vêtements et chaussures de sport.

Fort de recherches de terrain, le rapport Surmonter les Obstacles mettait alors en évidence des tendances lourdes en matière de répression des syndicats, d’emploi précaire, de fermetures d’usines et de salaires en dessous d’un revenu minimum vital. Sur base de 36 propositions de travail complémentaires, le rapport invitait les grands acteurs du secteur à:

  • Développer un environnement favorable à la liberté d’association et la négociation collective;
  • Éliminer le recours à l’emploi précaire dans les chaînes d’approvisionnement de l’industrie des vêtements et des chaussures de sport;
  • Diminuer la fréquence et les effets négatifs des fermetures d’usines;
  • Prendre des mesures pour améliorer les revenus des travailleurs et travailleuses afin que tous et toutes puissent jouir du salaire vital.

En 2008, les marques s’étaient engagées à s’attaquer à ces questions pour qu’enfin l’industrie des équipements de sport ne soit plus caractérisée par les violations systématiques des droits des travailleurs.

Qu’en était-il en 2010 ?

"Nous avons inventorié les initiatives prises par des entreprises comme Nike, Adidas, Asics, Puma pour combattre des problèmes récurrents tels que les niveaux de salaires misérables ou la répression du droit à s’associer en syndicat. Il apparaît clairement que pratiquement rien n’a avancé depuis 2008 », dit Carole Crabbé, coordinatrice de la Campagne Vêtements Propres. « Un comportement responsable d’entreprise implique pour le moins de faire en sorte que les travailleurs impliqués dans les filières soient payés un salaire minimum vital et soient libre de s’exprimer et de s’associer en toute sécurité. On en est encore très loin ».

L’engagement des marques reste effectivement très insuffisant. C’est ce que montre l’évaluation disponible sur le site web surmonterlesobstacles.org, réalisé par la Clean Clothes Campaign , des organisations syndicales internationales et l’organisation canadienne Maquila Solidarity Network. Les marques de sport ont été évaluées sur base des réponses qu’elles ont apportées à une série d’exigences développées par ces organisations lors de leur campagne Play Fair 2008 et présentées du rapport Surmontez les obstacles . Le site invitait également le public à interpeller ces marques pour qu’elles ne se contentent pas de ces pauvres efforts.

Que font les autorités olympiques ?

En Belgique, les Campagnes Vêtements Propres francophone et néerlandophone ont interpellé le COIB pour connaître les démarches qu’il a entreprises suite aux interpellations de 2008. A l’époque, le COIB s’était engagé à intégrer une clause sociale dans tous ses contrats de sponsoring et d’équipement. Qu’en est-il aujourd’hui ? Nous attendons toujours la réponse.

25 organisations membres

avec le soutien de

réseaux internationaux